Ils avaient presque disparu. Les disquaires refont surface à Dakar, portés par une génération de collectionneurs et de DJ qui ont découvert les grands orchestres des années 1970 sur des compilations européennes.

Fouiller un bac de vinyles, c’est remonter le temps de la musique sénégalaise. On y trouve des pressages originaux, des rééditions récentes, et des pochettes qu’on achète parfois pour la seule photo.

Les prix ont grimpé, et certains pressages se vendent désormais plus cher à Londres qu’à Dakar. Raison de plus pour écouter ces disques ici, là où ils ont été faits.